textes & photographies par

Vladimir Vasilev
 
LES DERNIERS PÊCHEURS D'AYROLLE
textes & photographies parVladimir Vasilev
Une communauté d’une vingtaine de professionnels, en voie de disparition.


  • Chaque jour, ils viennent dès 5 heures du matin de Gruissan, et ceci depuis 300 ans. Ils forment une communauté d’une vingtaine de pêcheurs qui s’auto administre et veille scrupuleusement à l’écosystème de l’étang, sa seule ressource.

    © Vladimir Vasilev / La France VUE D'ICI


  • L’étang de l’Ayrolle est situé dans le périmètre du Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, entre l’étang de étang de Bages-Sigean et celui de Campignol. Il occupe plus de 1 300 hectares et n’est jamais plus profond qu’1,5 mètre.

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  • On y pêche de l’anguille verte, de la dorade et du bar.

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  • L’anguille est menacée de disparition à cause de la pêche intensive des civelles, et malgré celà son prix n’a cessé de baisser.

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  • Pour préserver sa matière première, cette communauté de pêcheurs s’auto-contrôle : chacun est garant du respect des règles de pêche qui maintiendront l’écosystème. Un conseil de prud’homme propre à la profession peut retirer le permis de pêche à ceux qui contreviennent aux usages.

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  • Ils vendent leur pêche directement aux consommateurs, à des intermédiaires, mais de plus souvent aujourd’hui aussi en Espagne et en Italie.

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  • Le loup, autre nom du bar.

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  • Cérémonie en souvenir de marins perdus.

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  • Sur un bateau.

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  • Le premier prud’homme de Gruissan. Ils sont quatre, juges élus par la communauté, à s’assurer du respect des règles de pêche. Lors de leur fête annuelle, les Prud’hommes tiennent une hampe surmontée de la petite barque dorée dans leur main droite.

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  • Fête de la Saint Pierre, patron des pêcheurs.

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  • Fête de la Saint Pierre, que l’on dit solidement ancrée dans les traditions depuis le XVIIe siècle.

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  • Devant l’une des cabanes. Les jeunes chassent aussi.

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  • Dans une cabane. Au bord de l’étang, ces cabanes, propriétés des pouvoirs publics, permettent aux pêcheurs d’entreposer leur matériel.

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  • Che Guevara tatoué sur le bras.

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  • Retour de pêche.

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  • La journée d’un pêcheur commence vers 4h30 du matin. Dans la barque, il relève les filets, trie ce qu’il a remonté. La matinée sera consacrée à nettoyer et réparer les filets avant de les rejeter dans l’étang, durant l’après-midi.

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